Quel blender, extracteur et déshydrateur pour votre cuisine ?

On me pose souvent cette question, alors je me suis dit que cela pouvait faire l’objet d’un article pour aider le plus grand nombre qui se poserait cette question !

Lorsqu’on débute sa transition alimentaire, quels sont les appareils indispensables ?

LE BLENDER

en premier : indispensable de la crusine. On l’utilise tous les jours : smoothies, sauces, pâtés, laits végétaux, etc. L’outil indispensable pour moi est la présence du bras mélangeur qui permet de faire tourner la préparation sans avoir à arrêter le moteur et ouvrir le blender.

Je recommande pour se lancer :

  • OMNIBLEND V : mon tout premier blender, j’en suis ravie pour son prix. Encore vivant après 8 ans d’alimentation vivante (j’ai du changer une fois la vis du bol du blender, s’achète à la pièce)
  • BLENDER MIXMEUP sur BIOVIE ; Encore mieux que l’Omniblend selon plusieurs personnes de la famille du cru !

Ensuite, si on veut monter en gamme :

  • VITAMIX ASCENT 2500 : la roll royce du blender qui à un certain coût mais qui fonctionne bien, surtout pour les glaces à la banane. J’aime beaucoup les petits bols qu’on peut se procurer avec.

De gauche à droite : Omniblend V, MixMeUp Biovie, Vitamix Ascent 2500.

L’EXTRACTEUR

Ensuite l’extracteur. En fait, l’idéal serait d’acquérir les deux en même temps, le blender et l’extracteur, si vous avez le budget. Les jus de légumes sont indispensables lorsqu’on transitionne vers le vivant pour se reminéraliser.

Mon chouchou parmi ceux testés (verticaux et horizontaux) est le WELLRA de REGENERESCENCE ! Il s’agit d’un extrateur horizontal (les verticaux sont plus difficiles à nettoyer, se bouche plus facilement quand il y a des fibres, donc les horizontaux sont ceux à choisir quand on fait des jus verts, qui sont pour moi les jus les plus intéressants), à double vis présentant donc un meilleur rendement d’extraction. Il est facile à nettoyer. Choisissez le bras en bois pour pousser les légumes plutot que celui en plastique. Il est livré avec 3 tamis : un pour le jus, un avec des gros trous et un tamis plein pour les purée et sorbet.

Il existe en rouge, gris et blanc.

Nous l’avons à la maison depuis bientôt 2 ans et nous en sommes ravis !

LE DESHYDRATEUR

Il n’est pas indispensable, mais il est intéressant pour faire des textures s’approchant du cuit : des crakers (miam !), des crêpes, des pancakes, des oignons carawmélisés, des cajou au tamari et aux épices, des fonds de tarte croustillant, etc.

Les déshydrateurs ne sont pas tous équivalents. Il existe 2 types de déshydrateurs :

  • ceux avec un moteur en dessous, à l’horizontal, qui coûtent généralement peu cher. Ils ont des plateaux qui peuvent se superposer l’un sur l’autre en fonction de la quantité d’aliment à déshydrater, ce qui est pratique. Leur défaut est que la répartition de la chaleur n’est pas complètement homogène
  • ceux avec un moteur à l’arrière, perpendiculaire à tous les étages : la répartition de la chaleur se fait de manière homogène. L’inconvénient est qu’ils ressemblent souvent à un four dans lequel on met des grilles (plateaux). De ce fait, qu’on ait peu d’aliments à déshydrater ou beaucoup, la consommation est la même. Ils sont également plus chers que les premiers. C’est ceux que je recommande.

Plusieurs autres paramètres sont également à prendre en compte dans votre choix qui sera personnel :

  • Taille : un déshydrateur peut comprendre entre 2 à 9 plateaux. C’est un appareil électrique qui consomme, c’est pourquoi il est préférable de remplir l’ensemble des plateaux pour que ce soit rentable économiquement. Certains sont ronds, d’autres rectangulaires, d’autres sous forme cubiques, de taille plus ou moins importantes. À vous de voir quelle place vous avez chez vous pour accueillir ce nouvel appareil. Pour les personnes soucieuses de leur consommation d’électricité, il existe des déshydrateurs solaires, également appelés « séchoir solaire », qu’il est facile de concevoir chez soi et à exposer en extérieurs. Le seul inconvénient est que l’on est dépendant de la saison, du soleil et des températures pour l’utiliser. La marque Sédona a conçu un déshydrateur à double ventilation afin d’économiser de l’électricité, lorsque ne veut utiliser que 4 plateaux sur les 9 disponibles. Grâce à un plateau spécifique, il est possible diviser la machine en deux compartiments et d’allumer uniquement une des deux ventilations.
  • Thermostat : nous souhaitons déshydrater à 42°C dans le cru. Vérifiez bien que le déshydrateur permet de commencer à des températures inférieures à 42°C, et qu’il est possible de régler précisément la température choisie. Je préfère ainsi un thermostat numérique plutôt qu’un thermostat réglable sous forme de molette qui est moins précis.
  • Minuteur : afin d’éviter de devoir surveiller en permanence vos plateaux pendant la déshydratation, choisissez pour un modèle avec minuteur.
  • Bruit : certains font plus de bruit de que d’autres ! Si vous dormez à côté de la cuisine, choisissez un système plutôt silencieux.
  • Hygrométrie : il semblerait que certains modèles soient capables de mesurer le niveau d’hygrométrie et de gérer, en fonction, les temps de déshydratation. C’est une option gadget à mon avis, mais pourquoi pas !
  • Prix et objectif d’utilisation : les prix sont variables, on trouve des déshydrateurs entre 70 et 500 euros. Réfléchissez à ce que vous souhaitez en faire : comptez-vous l’utiliser régulièrement ou ponctuellement ? Dans ce cas, l’investissement financier sera proportionnel. Par ailleurs, que comptez faire dedans ? Des fruits et des légumes de saison, des wraps, des crackers, des pancakes, des pizzas, etc. ? Si vous ne savez pas encore répondre à ces questions, choisissez un modèle de base, et faites votre expérience.

Ceux qui me plaisent bien :

  • Le DAISY de ZEN & PURlivré avec les feuilles Teflex et grilles en inox. Disponible en version INOX EXPERT.
  • IR D5 sur REGENERESCENCE un déshydrateur contenant 2 modes : un classique et un infra rouge pour mimer le soleil. Je l’aime beaucoup ! Les grilles sont en inox, il est facile d’utilisation, et le design est sympa.
  • SEDONA COMBO de TRIBEST : permet de réaliser deux cycles de déshydratation à des températures et durées différentes sans avoir à s’en occuper. Equipé d’une double ventilation, il est possible de diviser en deux l’espace pour ne faire fonctionner qu’un ventilateur si la quantité à déshydrater est faible. Plus cher mais vaut le coup.

De gauche à droite : Daisy Zen & Pur, IR D5 et Sedona Combo.

Je vous permets également de bénéficier de code promo !

Vous n’avez plus de raisons de ne pas bien vous équiper !

Prenez soin de vous.

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