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Alimentation vivante #1

Nous entendons de plus en plus parler d’ « alimentation vivante » ou « raw food ». Mais peut-être vous posez-vous les questions suivantes :

  • Qu’est-ce donc ?
  • Quels en sont ses bienfaits et pourquoi tendre vers une alimentation vivante ?
  • Est-ce que cela convient à tout type de personne ou y-a-t-il des exceptions ?
  • Et on mange quoi exactement ?
  • Comment commencer une transition alimentaire ?
  • Cela coûte-t-il réellement plus cher ?

Un peu d’histoire

Avant toute chose, faisons un état des lieux. Notre société moderne occidentale, de même que la majorité des pays dits « riches », ont vu leur régime alimentaire se modifier considérablement ces 50 dernières années, bien plus que tous les changements alimentaires qui ont pu se faire au cours des siècles précédents. L’arrivée de l’industrialisation au 19ème siècle bouleverse considérablement la société : pas de manière négative, puisqu’à cette époque, elle permet au contraire de relancer l’économie, d’apporter un certain libéralisme, de changer un modèle d’entreprise, et surtout le progrès scientifique avec la multiplication des découvertes et des brevets. Elle fait également place à un boom ferroviaire qui permet à de plus en plus de personnes de se déplacer (rappelons que Lamartine disait « il n’y a pas d’homme plus complet que celui qui a voyagé […] »), bref elle apparait dans un contexte favorable. Savez-vous qu’aujourd’hui, nous sommes dans notre quatrième révolution industrielle ?! D’après Wikipédia, « la révolution industrielle, expression d’Adolphe Blanqui mise ensuite en valeur par Friedrich Engels et par Arnold Toynbee, désigne le processus historique du XIXe siècle qui fait basculer — de manière plus ou moins rapide selon les pays et les régions — une société à dominante agraire et artisanale vers une société commerciale et industrielle. Cette transformation, tirée par le boom ferroviaire des années 1840, affecte profondément l’agriculture, l’économie, la politique, la société et l’environnement ». Cette industrialisation s’accompagne de l’apparition de grosses industries (logique !) qui recherchent avant tout le profit (on parle également de révolution financière avec une recherche de suprématie). Et pour cela, il faut créer la demande pour susciter l’achat et faire de l’argent (grosso modo) : on créé donc de nouveaux produits alimentaires transformés et raffinés, qui vont également modifier nos palais et devenir des « drogues » (trop riche en sucre, en mauvaises graisses, en amidons modifiés, en sel, en additifs* et conservateurs divers et variés, etc.), le tout martelé à coup de publicité pour vanter les mérites (ou pas) de tel ou tel produit. Et aujourd’hui, on se pose la question de l’obésité ?! Cherchez l’erreur. Pour revenir à l’industrialisation et au progrès, la consommation de viande augmente également dans les pays riches (et oui, manger de la viande était synonyme de richesse), ainsi que l’abondance alimentaire en générale. On parle aujourd’hui d’une société suralimentée mais sous-nourrie car la nourriture ingérée n’est pas adaptée à la physiologie humaine, on parle de calories « vides » car elles ne contiennent pas les nutriments dont le corps a besoin pour nourrir ses cellules (notamment vitamines et minéraux organiques en provenance du vivant). Cette nourriture moderne concoure au développement extensif de pathologies nutritionnelles, obésité, diabète, hypertension, source de multiples complications affectant la durée et la qualité de vie, générant des dépenses croissantes de santé (nous devrions dire de maladie car malheureusement nous ne gérons pas la santé mais la maladie. Gérer la santé serait de faire de la prévention en misant  sur l’hygiène de vie au global et les médecines naturelles entre autres). Mais la puissance des industries est aujourd’hui telle que ce sont elles qui gouvernent notre pays… pour leur seul profit au détriment des individus (non, je vous jure, ce n’est pas la théorie du complot!). C’est un vaste sujet et on pourrait en parler longtemps mais ce n’est pas l’objectif ici. Revenons à la question de l’alimentation : l’OMS, Organisme Mondiale de la Santé, a en mai 2004 publiée un rapport suite à la Cinquante-Septième Assemblée mondiale de la Santé qui a approuvé la Stratégie mondiale de l’OMS pour l’alimentation, l’exercice physique et la santé. Cette stratégie est selon l’OMS, «  l’aboutissement d’une large série de consultations avec toutes les parties intéressées qui a été organisée à la suite d’une demande présentée par les Etats Membres à l’Assemblée mondiale de la Santé de 2002 (résolution WHA55.23) ». Cette stratégie ainsi que les décisions et actions qui ont été prise suite à l’assemblée mondiale sont retranscrites dans le rapport que vous pouvez consulter ici. Saviez-vous qu’en 2013, 36 millions de personnes sont décédées de maladies non transmissibles, également appelées maladies chroniques (qui sont tout simplement des maladies de civilisations) ? Aberrant dans une société ou les technologies de pointes sont les plus avancées mais où sur de simples principes de vie, tout est à revoir.

Les maladies non transmissibles (MNT), comme vous devez l’avoir deviné, ne se transmettent pas d’une personne à l’autre. Elles ont la caractéristique d’être de longue durée et évoluent en général lentement. On retrouve principalement parmi elles :

  • les maladies cardiovasculaires (accidents vasculaires cardiaques ou cérébraux),
  • les cancers,
  • les maladies respiratoires chroniques (comme la broncho-pneumopathie chronique obstructive ou l’asthme)
  • et le diabète.

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« Si tu es malade, recherche d’abord ce que tu as fait pour le devenir. » Hippocrate

Je tiens à préciser que l’alimentation n’est pas l’unique pilier d’une bonne santé mais elle fait partie des trois piliers fondamentaux que sont l’exercice physique, la gestion du stress et des émotions et enfin l’alimentation. Jouer sur un seul des piliers ne permettra pas d’atteindre un état de santé optimum, c’est pourquoi il est indispensable d’avoir recours à une modification de son hygiène de vie au global, et même de son environnement (qu’ils soient matériels, personnels ou professionnels) si celui-ci est toxique. Contrairement à la vision allopathique, la naturopathie considère l’individu comme un tout, donc l’environnement physique comme l’état psychologique de la personne a son importance. Je vous parlerai aujourd’hui de ce que vous pouvez mettre en place au niveau alimentaire, les autres piliers viendront plus tard.


Là, maintenant, tout de suite (ou après avoir lu l’article, comme vous le souhaitez J ), votre mission, si vous l’acceptez, est de visionner cette vidéo d’Irène Grosjean, un petit bout de femme plein de vitalité, docteur en naturopathie depuis 1958, soit depuis plus de 50 ans !

« Irène Grosjean ou la vie en abondance » réalisée par Le Chou Brave :

https://www.youtube.com/watch?v=3pupDVbec2s


L’homme est à l’origine un cueilleur (et oui nos origines sont plutôt végétariennes que carnivores, on casse un mythe !) qui se nourrit essentiellement de fruits, de baies, de feuilles vertes et de turbercules. Cela a été démontré scientifiquement : « en observant la denture, la forme des mâchoires et les insertions des muscles masticateurs sur le crâne d’un animal, on peut déterminer son régime alimentaire habituel. Des dents massives, en forme de meule, plaident pour une alimentation d’herbes et de graines, alors que des dents plus petites avec des canines et des incisives marquées montrent plutôt un régime de type omnivore. » (source)

Il est ensuite devenu chasseur-cueilleur, c’est-à-dire en continuant à manger ce que lui offrait la nature, et en y intégrant la viande. Selon certaines personnes, l’hypothèse de cette intégration de la chaire animale viendrait du fait que des événements climatiques ont eu lieu, qu’il y a eu des migrations, que les climats étaient moins propices au développement des arbres fruitiers et que du coup, le froid s’est fait d’avantage sentir, et ils se sont mis à chasser pour se réchauffer (car oui faire de l’activité physique est le meilleur moyen de se réchauffer. Quand vous avez froid, faite 10 jumping jakes et 10 pompes, vous verrez, vous n’aurez plus froid ! ;-)). En période de froid, n’ayant pas accès à des fruits, des baies ou feuilles, l’homme préhistorique s’est mis à consommer de la viande afin de se procurer l’énergie qu’ils ne pouvaient acquérir d’une autre manière. Car manger des aliments non physiologiques pour l’organisme nécessite plus d’énergie pour les digérer, et qui dit énergie dit production de chaleur. Mais attention, je vous vois venir « mais alors, si l’espèce humaine a su se développer à base de cette alimentation, on peut manger de la viande ? » C’est pas si évident que ça de nos jours ! A l’époque, le contexte était largement différent. Imaginez-vous fabriquer vos outils, parcourir des kms, user de stratagèmes divers et d’une force extrême pour aller tuer un mammouth ? Ça vous tente toujours ? Pas si sûr ! Consommer de la viande était accompagné d’une activité physique intense (l’absence de réserve obligeait nécessairement le groupe à se déplacer d’une zone à une autre en fonction de la disponibilité saisonnière des denrées), par ailleurs il n’avait pas les mêmes moyens de se réchauffer que nous et ils consommaient également de l’énergie pour lutter contre le froid quand ils n’étaient pas actifs. Autre point important, la viande ingérée, était une viande qui avait vécu dans la nature, paisiblement, et non pas stressée, à vivre dans des conditions inacceptables, nourrit aux graines de « je-ne-sais-pas-quoi » et bourré d’antibiotiques ! Cette viande contenait donc beaucoup moins de toxines et de stress (saviez-vous que les cellules gardent en mémoire le stress subit et que nous ingérons et accumulons également ce stress ?). En clair, je n’ai rien contre le fait de manger un œuf ou un bout de fromage de chèvre ou de brebis (frais) de temps en temps mais si vous connaissez à 100% l’origine et que les animaux ont vécu (ou vivent encore!) une vie heureuse, qu’ils sont bien nourris, choyés et surtout non stressés. Cela est pour moi quasiment impossible à trouver à part avoir des partenariats avec des petits producteurs qui ne cherchent pas le rendement … L’idéal est d’avoir des poules dans son jardin si vous voulez des œufs ! Aujourd’hui, il n’est donc pour moi pas intéressant de manger de la viande, surtout de la viande rouge qui a été déclaré cancérogène par l’OMS (sources A et B).

Autre chose, la consommation de viande était faite de manière consciente, il y avait tout un rituel de partage, d’échange, c’était un acte de société en communauté. Bon, pour dire vrai, ils consommaient plutôt du petit gibier que des grosses bêtes comme les mammouths. De petits organismes plus proches d’eux et donc les besoins étaient plus ou moins similaires. Selon Daniel Bloch, dans « Hominisation », « C’est la chasse, plutôt que la viande, qui a été le catalyseur de l’hominisation. » C’est donc ce collectivisme autour du partage, de l’absence de surplus, et des valeurs de communautés et d’entraides qui auraient permis une accélération des progrès intellectuels, sociaux, techniques et de toutes sortes, ainsi que la propagation considérablement accélérée de toutes les découvertes.

« L’homme vint avant la hache et le feu, il ne pouvait donc pas être omnivore » Thomas H. Huxley, directeur de la Royal Society (Académie des sciences du Royaume Uni)

Question origine, nous descendons à priori du chimpanzé et avons à ce jour 95% (certains disent mêmes 99%) de nos gènes en commun avec lui, avec un système digestif similaire (dentition, mâchoire, langue, glandes salivaires, estomac, longueur et aspect des intestins, etc). Nous devrions donc consommer comme eux, à savoir une majorité de fruits, de noix, de verdures et quelques insectes de manière ponctuelle.

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(Source – Victoria Boutenko)

« There is a substantial difference between green leaves and vegetables. Green leaves don’t have starch while vegetables such as carrots, beets, broccoli, zucchini, daikon, etc., contain a lot of starch. Starchy vegetables combined with fruit may cause bloating. Contrary to that, fiber in green leaves helps slow the absorption of sugar in fruit making this combination beneficial. » Victoria Boutenko

 

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Pour que vous compreniez à quel point notre alimentation est responsable de la majorité de ces maladies dites de civilisation (bien que la sédentarité, le manque de nature et de repos soient aussi des facteurs intervenants), il a été montré que si nous donnions une alimentation classique « humaine » à des chimpanzés, ces derniers se mettaient à présenter les mêmes maladies. La bonne nouvelle, c’est que cela est réversible, c’est-à-dire qu’en revenant à une alimentation physiologique, ces maladies peuvent disparaitre. C’est également le cas des animaux domestiques, notamment les chats et surtout les chiens, qui présentent de plus en plus de pathologies similaires aux nôtres … Mais regardons comment ils sont nourris ! Les chiens et les chats sont pour le coup de véritables chasseurs, ce sont des carnivores. Ils présentent une dentition et un système digestif adaptés à l’ingestion de viande, et à la digestion de grosses protéines… ils devraient donc consommer de la viande crue normalement… alors le riz, le steak cuit et les restes du repas… pas idéal ! A méditer si vous avez des animaux (intéressez-vous à la diète BARF, « Bones And Raw Foods ou Biological Appropriate Raw Food », avec une période de transition pour les perturber au minimum, un peu comme nous !).

Collage Morerafood

@morerawfood

Mais qu’est-ce que l’alimentation vivante vient faire dans tout ça ?

En naturopathie, on considère qu’un être humain a besoin de deux sources d’énergie :

  • une énergie matérielle (soit les calories en provenance des aliments que nous ingérons, et qui nous apportent les trois macronutriments majeurs que sont les protéines, les glucides et les lipides)
  • et une énergie immatérielle, dite énergie vitale, soit toute énergie en provenance de la nature et du vivant. Par l’alimentation, nous pouvons l’acquérir de tout ce qui vient de la nature comme les fruits et les légumes, mais consommaient crus ! La cuisson au-delà de 42°C retire la vie : imaginez cuire un œuf et le faire couver par la poule. Malgré tout l’amour que cette dernière lui porte, je ne suis pas sûr qu’un poussin voit le jour ! Idem, vous plantez des graines qui ont été cuite, celle-ci ne poussera pas ! C’est du bon sens, et pourtant, nous avons tendance à utiliser la cuisson à tort et à travers. Les animaux sauvages ont gardé leur instinct et mangent ce que la nature a prévu pour leur système digestif (ok ok, l’évolution et le fait que nous ayons une conscience diffère, et il n’est donc pas tout à fait justifié de se comparer, mais vous ne pourrez pas contredire le fait que nous avons perdu notre instinct).

Pour illustrer ces deux énergies, on pourrait faire l’analogie avec une voiture qui nécessite à la fois une batterie et un bon carburant pour fonctionner, sans l’un ou l’autre, la voiture ne marche pas. Avec un mauvais carburant, elle finit par tomber en panne. C’est la même chose pour notre organisme qui nécessite un apport à la fois en énergie matérielle (de qualité) et immatérielle (énergie vitale).

Voici l’impact de la température sur les aliments :

  • A partir de 42°C les enzymes perdent leur activité et à 70°C toute activité enzymatique a disparu ;
  • Entre 60 et 75°C, la vitamine C, qui est la plus fragile des vitamines, est détruite ;
  • De 70 et 100°C, les protéines sont hydrolysées ;
  • A partir de 90-95°C, certaines vitamines B sont détruites ;
  • Au-delà de 100°C, les sels minéraux et les oligo-éléments précipitent est deviennent inutilisables ou difficilement utilisables par l’organisme ;
  • Vers 110°C, ce sont les vitamines A, D, E et K qui sont oxydées par la chaleur ;
  • A partir de 120°C, les lipides commencent à être altérés. Lorsqu’ils dépassent leur seuil de température critique, ils forment des corps toxiques cancérigènes comme l’acroléine et des goudrons.
  • Au-delà de 140°C, les fruits et légumes sont devenus de la cellulose indigeste (cuisson au four, à la cocotte-minute)

L’alimentation vivante est une alimentation exclusivement crue, où la température utilisée ne dépasse pas 42°C.

Mais cela ne veut pas dire que vous allez manger que de la salade verte, je vous rassure ! Même si l’idéal est effectivement d’avoir la base de son alimentation reposant sur les fruits frais de saison et les feuilles vertes (cf. pyramide alimentaire), celle-ci est également composé de légumes variés, de noix, graines, graines germées, fruits gras (avocat, olives, noix de coco…), algues et peu de sucre (exit les sucres raffinés, prendre des sucres naturels comme les dates ou en alternative le sirop d’érable ou d’agave, du miel pourquoi pas, mais là aussi, du miel dont on connait la provenance, qui a vu le soleil et les abeilles et où aucun produit ou toute autre subterfuge n’a été utilisé) . A noter qu’il faut également régulièrement s’hydrater dans la journée (notre corps est composé en moyenne de 60% d’eau (plus pour les bébés et enfants, et moins pour les personnes agées)). Il n’y a pas de règle précise à suivre concernant la quantité d’eau à boire puisque cela dépend de vos dépenses et donc de vos besoins, mais également de votre alimentation : quelqu’un qui mange beaucoup de fruits frais et bois des jus de légumes (l’eau la plus vitale vient des fruits et légumes frais d’où l’importance d’en connaître la provenance et le mode de production) contre quelqu’un qui mange beaucoup de noix, des fruits secs et tout autre aliment plus long à digerer ou que l’organisme doit réhydrater au préalable. Mais généralement, la population moderne ne boit pas assez par rapport à son alimentation. Un conseil, boire à grand minima 1-1,5 L d’eau par jour, et plus en fonction des intrants et sortants ou si vous en ressentez le besoin (préférentiellement en dehors des repas pour éviter de diluer les sucs digestifs et rallonger le temps de digestion). Si certaines personnes vous disent, il faut boire 3 L, je ne pense pas… Cela risque de fatiguer vos reins et donc de vous pomper de l’énergie (mais la encore, c’est au cas par cas). Dernière chose, ne buvez surtout pas d’eau du robinet … sauf si vous installez un filtre à osmose inverse chez vous. Il faut boire l’eau la plus pure possible pour qu’elle soit la plus nettoyante possible. Les eaux que je recommande sont celles faiblement minéralisées type Mont Calm et Rosée de la Reine. Et les minéraux dans tout ça ? Vous les aquèrerez par l’alimentation (minéraux organiques en provenance du vivant). Aucun intérêt à boire des eaux fortement minéralisées puisque les minéraux qu’elles contiennent sont inorganiques et donc non assimilables par l’organisme.

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Concernant le cuit : « D’autres modifications chimiques se produisent. La plus connue correspond à la réaction de Maillard qui donne une certaine odeur et un brunissement des aliments. Cette réaction correspond à la fusion entre les acides aminés des protéines et les glucides avec lesquels ils sont en contact. Elle se produit dès que la température s’élève et la quantité de molécules de Maillard produite est proportionnelle à la durée et à la température de la cuisson. L’élévation thermique provoque l’excitation et des modifications des structures moléculaires qui aboutissent à la formation de nouvelles molécules très complexes dont certaines n’existent pas dans la nature. Par conséquent, elles ne sont pas reconnues par l’organisme. Ces nouvelles molécules sont très indigestes puisque nos enzymes sont spécialisées pour agir sur des structures naturelles qu’elles reconnaissent, elles sont inefficaces sur ces molécules inconnues. Lorsque ces nouvelles substances passent la barrière intestinale, elles vont engendrer un empoisonnement de l’organisme et une réaction de défense de celui-ci (réaction immunitaire appelée leucocytose digestive). » Source

L’idéal serait d’avoir une alimentation vivante à 100 %. Mais cela n’est possible que dans des conditions parfaites, physiologiques (sous les tropiques, avec du soleil, de la chaleur, sans stress, ou le repos et la relaxation sont facilités… pas évident au quotidien vous me direz!).

Je préconise donc une alimentation végétale et vivante à 80% minimum avec un peu de cuit à 20% maximum. C’est surtout intéressant en hiver quand les fruits frais sont peu disponibles et où il est intéressant de cuire certains légumes racines. En revanche, au printemps et en été, n’hésitez pas à tendre vers 90-95% de cru, profitez des fruits, légumes et légumes feuilles de saison pour faire des plats variés, colorés et aux textures différentes (nous aborderons plus loin les techniques que l’on utilise en alimentation vivante).

Il faut donc revenir à une alimentation la plus physiologique possible, idéalement hypotoxique même si ce n’est pas toujours possible dans notre société moderne, dans un train de vie urbain, etc. Il s’agit d’avoir une alimentation végétale et de :

  • consommer des aliments dans leur état le plus brute possible (fruit, légume, oléagineux et graines (idéalement pré-germées), algues), le plus frais possible, soit local et de saison (pas toujours facile à faire, mais il faut petit à petit favoriser les circuits d’approvisionnements courts et éviter les grandes distributions qui pressent les agriculteurs de manière tout simplement inacceptables. Sans les agriculteurs, ces grandes distributions n’auront plus rien à vendre ! Elles ont donc tout intérêt à développer des partenariats locaux et à développer l’agriculture à tous les niveaux dans un respect des ressources naturelles). Ces aliments seront de préférence issus de l’agriculture biologiques ou biodynamiques. Il faut mettre une priorité sur la qualité des aliments achetés et non sur la quantité (rappelez-vous, la voiture a besoin d’un bon carburant !).
  • éviter les cuissons agressives et destructrices ;
  • arrêter de consommer des produits raffinés ou transformés qui possèdent une liste d’ingrédients à rallonge que votre grand-mère ne reconnaitrait pas ;
  • limiter les sucres raffinés, les graisses saturées et transformées (mauvaises graisses), le sel, les produits animaux (viandes, charcuteries, laitages), les amidons (privilégier les versions complètes aux raffinées dans le cas où vous en consommeriez), les excitants (comme le café, le thé noir, etc), le chocolat … Si les trois précèdent points sont respectés, théoriquement vous devriez automatiquement avoir une alimentation moins riches en ces aliments, qui sont considérés comme des aliments de  « tolérance » (à consommer de manière exceptionnelle).
  • éviter les excès en protéines (qu’elles soient d’origine végétale ou animale – viandes, fromages, légumineuses, céréales, etc) car le surplus ne pouvant être stocké par l’organisme, le corps doit travailler à leur dégradation ce qui consomme de l’énergie mais produit également des déchets acides, qui acidifient l’organisme. Or un organisme revient toujours à un équilibre dynamique (homéostasie), il va donc devoir puiser dans ces réserves minérales pour chélater les acides (d’un point de vue chimique, il s’agit de la formation de sels neutres, qui sont normalement éliminés par les organes émonctoires (organes éliminatoires) comme le foie, les intestins, les reins, les poumons et la peau. S’ils ne sont pas éliminés, ils s’accumulent dans le corps et forment des déchets résiduels beaucoup plus difficile à déloger ensuite et qui conduisent à des pathologies diverses et notamment articulaires). Le corps recherche constamment ce retour à l’équilibre. Conséquence d’une acidification : vous vous déminéralisez ! Une carence en minéraux peut conduire à divers symptômes comme des ongles abîmés, striés ou tachés, trop souples et cassants, des problématiques au niveau des cheveux (abîmés, dévitalisés, chute excessive), à une fatigue inexpliquée, et bien d’autres ! Et un corps acidifié est un corps propice au développement de pathologies diverses et variées. A noter que tous les sucres raffinés et autres excitants sont eux aussi responsables de l’acidification de l’organisme.
  • faire attention aux bonnes et mauvaises combinaisons alimentaires qui perturbent les temps de digestion et peuvent être source de production de toxines via la fermentation et putréfaction de matières (glamour, bonjour!). Je vous invite à lire l’article du blog « JUSTE NATURO » ICI qui parlent très bien de ce sujet.

Une alimentation végétale (« plant-based » en anglais) a été prouvé comme bénéfique. L’American Dietetic Association et les diététiciens canadiens ont publié conjointement un article en 2003, révisé en 2009, qui spécifie que « les régimes alimentaires végétaliens ou végétariens, s’ils sont bien planifiés, sont appropriés pour toutes les étapes du cycle de vie, y compris pendant la grossesse, l’allaitement, la petite enfance, l’enfance et l’adolescence. Les régimes végétariens offrent un certain nombre d’avantages nutritionnels, y compris des niveaux inférieurs de graisses saturées, de cholestérol, moins de protéines animales consommées, et des niveaux plus élevés en glucides, fibres, magnésium, potassium, acide folique et antioxydants tels que les vitamines C et E, et en composés phytochimiques. Les végétariens ont des indices de masse corporels inférieurs aux non végétariens, ainsi que des taux de décès par maladies cardiovasculaires inférieurs. » Source

“Well-planned vegan and other types of vegetarian diets are appropriate for all stages of the life cycle, including during pregnancy, lactation, infancy, childhood, and adolescence. Vegetarian diets offer a number of nutritional benefits, including lower levels of saturated fat, cholesterol, and animal protein as well as higher levels of carbohydrates, fiber, magnesium, potassium, folate, and antioxidants such as vitamins C and E and phytochemicals. Vegetarians have been reported to have lower body mass indices than non vegetarians, as well as lower rates of death from ischemic heart disease;” Position of the American Dietetic Association: vegetarian diets, Craig WJ, Mangels AR. American Dietetic Association, J Am Diet Assoc. 2009 Jul;109(7):1266-82.

Collage the raw chef

Vous ne rêvez pas, ceci est bien cru ! 🙂 Source en provenance d’Angleterre : The Raw Chef, de son petit nom Russell James.

Un petit aparté : bien se nourrir, c’est à la fois bien s’alimenter, bien digérer et surtout bien assimiler et bien éliminer. On a beau se nourrir le mieux du monde, si notre organisme ne sait pas assimiler (concrètement si nos intestins sont dans un état pitoyables), nous n’arriverons pas à en tirer les nutriments dont nos cellules ont besoin pour se nourrir, et nous resteront « mal nourris ». Il est donc important, en parallèle de ce changement d’alimentation, de changer ses habitudes alimentaires et son hygiène de vie en mettant en place des solutions pour assainir ses intestins. Un intestin encombré est un terrain idéal pour le développement de maladies, et peut conduire à une auto-intoxication par une porosité de la paroi intestinale et réabsorption des déchets auto-créés.

Cela va paraitre un peu extrême pour certain, mais en naturopathie, une bonne hygiène intestinale est la base. Quand vous commencez à être malade, quand vous avez des maux de têtes, des encombrements respiratoires, la première chose à faire est de vider ses intestins (le boc à lavement va devenir votre meilleur ami et vous ne le quitterez plus ! A utiliser seulement si la vitalité est suffisante, donc pas quand on est trop fatigué car cela nécessite de l’énergie pour ensuite évacuer les déchets).

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Quels sont les bienfaits de l’alimentation vivante ?

  • Perte de poids (si le corps en a besoin, mais généralement, c’est le cas !)
  • Plus d’énergie
  • Renforcement du système immunitaire
  • Equilibre hormonal
  • Amélioration de la peau et du teint : plus jolie peau, plus lisse et avec moins d’imperfections
  • Réduction des risques de maladies chroniques : pathologies cardiovasculaires, cancer, diabète…
  • Meilleure stabilité émotionnelle
  • Amélioration du mental avec une clarté dans précédent
  • Disparition de la constipation
  • Evolution du palais des saveurs, du goûts, des envies alimentaires (le corps s’adapte !)

Tout cela passe par un processus de détoxification et diminution de la toxémie, ce qui implique que le corps remet en circulation des déchets afin de les éliminer ce qui peut induire une fatigue, une sensation de manque d’énergie, etc. C’est une période de transition à passer pendant que le corps se nettoie. Il faut être patient. Si vous avez des maux de têtes, ne prenez pas du paracétamol, ce serait bête de stopper le processus de nettoyage. Privilégier le repos, la relaxation, les bains chauds, videz vos intestins (si vous vous en sentez la force ou l’envie, sinon évitez, ça risquerait de faire plus de mal que de bien !) et mettez-vous à la diète. Vous pouvez également utiliser des plantes (phytologie) ou des huiles essentielles pour atténuer les symptômes liés à cette « crise d’élimination ». Si votre corps évacue le mucus au niveau des poumons / des sinus, c’est que le corps a besoin de faire sortir des déchets colloidaux, donc même principe que précédemment, laissez faire et utiliser des techniques naturelles pour atténuer les symptômes.

Mes conseils pour aborder cette étape de transition de manière sereine

– Ne pas se mettre la pression, le stress et l’anxiété causés par un objectif précis à atteindre peuvent être parfois plus dangereux que l’alimentation !

– N’ayez aucune attente, allez-y pas à pas, expérimenter au quotidien, écoutez-vous;

– Essayez pendant 3 semaines en changeant petit à petit votre alimentation, en la végétalisation d’avantage. Si supprimer une catégorie d’aliment vous fait peur, alors ajoutez, incorporez d’avantage de fruits frais de saison à simplement croquer en dehors des repas, plus de verdures (base pour alcaliniser le corps) sous forme de jus ou de smoothie, troquer vos spaghettis de blé ou tout autre source amidonnée par des spaghettis de légumes, troquer le pain blanc par du pain complet (privilégier le sans gluten, plus pour des raisons relatives à la modernisation qu’au gluten en soit) ou du pain essene (à base de graines germées, c’est délicieux), commencez votre journée par de l’eau, prenez le temps de vous réveiller, puis si vous avez faim, manger des fruits frais à la croque, faite vous un jus ou un smoothie (certains mélanges sont à éviter pour une bonne digestion, comme indiqué ici), troquez les produits laitiers par des alternatives végétales (un sujet sur les produits laitiers est à venir) … Changer 1 repas par jour, puis deux, puis une journée entière 1 jour sur 2 pour au final tendre vers une alimentation la plus végétale et vivante possible au quotidien. Petite remarque, gardez en tête que chaque individu a une histoire, une constitution, un tempérament et une toxémie différente. De ce fait chaque transition est individuelle, elle peut être plus ou moins rapide en fonction des critères précédemment cité mais également en fonction de son état d’esprit, de son quotidien personnel et professionnel, de son environnement (plutôt urbain ou plutôt naturel), etc. Cela peut prendre quelques mois comme 1 an ou plus.

Il n’y a pas de règles universelles, mais des principes de base qu’il convient à chacun d’appliquer.

– Faites plaisir à vos yeux, faites des salades composées colorées, pleines de saveurs et textures différentes ; Certains disent « Eat the rainbow » à chaque repas !

Collage Fully raw kristina

@fullyrawkristina

L’été arrive c’est le moment de se lancer. La nature nous offre tout ce dont nous avons besoin, des fruits frais sucrés et juteux, aux textures, couleurs et saveurs variées… Chacun à de quoi trouver son bonheur.

Que perdez-vous à expérimenter pendant 3 semaines une alimentation végétale ? Au mieux, ça vous fait du bien et vous souhaitez continuer. Au pire, aucun changement n’a lieu et vous reprenez vos bonnes vieilles habitudes ! Deal accepté ?!

Mon témoignage personnel

Je n’ai pas toujours tenu ce discours, ni eu cette manière de me nourrir … En bonne Française, j’adorais le pain (vous savez cette baguette toute chaude qui sort de chez le boulanger et qui arrive à moitié mangée -dévorée – à la maison!) et le fromage, les yaourts, les viennoiseries, la fameuse pâte à tartiner dont je ne citerai pas le nom, les crêpes, les gâteaux, les céréales petit-déjeuner (je vous rassure, je reste très gourmande, mais avec des alternatives végétales plus saines). J’écoutais ce que les médias nous disaient « manger des laitages », « buvez du lait », « manger de la viande », « manger des gâteaux et plats industriels tant que vous bougez », « buvez du coca », etc. A coté de cela, je mangeais des légumes mais finalement pas suffisamment à côté des autres aliments que j’ai appelé dans cet article des aliments « de tolérance ». Bref je me suis complètement acidifiée, et malheureusement pour mon corps, je faisais pas mal de sport, notamment de la course à pied (c’est récent, cela date d’il y a environ 4 ans). J’avais fait mon premier semi marathon et comptais poursuivre dans la progression… mais je me suis blessée lors d’un entrainement entre 2 courses (avant de faire le Paris Versailles que j’avais rêvé de faire… mais que je n’ai jamais fait!). Verdict : micro-félure du ménisque interne gauche. Du jour au lendemain, j’ai arrêté de courir. Et vous savez qu’à ce stade là, quand on court minimum 30 km sur la semaine, on est de complet drogué ! La chute moralement a été dure, j’ai donc essayé (enfin décidé) de revoir mon hygiène de vie au global pour me permettre de refaire du sport (pas forcément de la course, mais au moins de la rando, du velo!), et l’alimentation a fait parti de ce changement. J’ai ainsi découvert la naturopathie, et expérimenté les bienfaits d’une alimentation végétale qui a finalement tendu vers une alimentation à majorité crue. Cela ne s’est pas fait du jour au lendemain, loin de là, j’ai mis environ 2 ans pour arriver où j’en suis en ce moment, c’est à dire 90-95% alimentation vivante. J’ai appris à avoir moins peur du gras et du sucre, mais en consommant les bons, et en ce faisant plaisir de temps en temps. J’ai donc aujourd’hui une alimentation végétale à majorité crue, mais cela dépend de la saison, au printemps et en été, c’est très facile, mais en hiver, je recherche des plats plus réconfortants et tourne plutôt autour de 80%. J’incorpore du quinoa, de la patate douce, du hummus à base de pois chiches cuits, des aliments qui nécessite plus d’énergie et donc réchauffent notre organisme par la production de chaleur. Et pour tout vous dire, je me sens plus lourde et moins en forme avec ce type d’alimentation végétale qu’avec une alimentation exclusivement vivante à base de fruits, de feuilles vertes, de légumes, de graines germées, et un peu de graines, noix et fruits secs (dattes) sous toute forme. Il faut garder en mémoire les mots « simplicité » et « frugalité » : se nourrir de manière simple, ne pas chercher à faire des repas trop élaborer, travailler, ne pas trop manger, savoir s’écouter. Et l’avantage : ça va vite, c’est bon, c’est nourrissant. Il n’y a pas meilleur fast food que des fruits et légumes frais : ouvrir un avocat, manger une tomate, une banane, croquer dans une pomme (acheter bio ou agriculture raisonnée le plus souvent possible où en tout cas les plus surchargés en pesticides comme les pommes, les fraises, etc.).

J’ai également appris à m’écouter et à accepter : si des fois je craque sur des petites gourmandises, je l’accepte. Je nourrie mon corps émotionnel, et je me dis qu’il faut que je le relaxe ! 🙂

Il est également intéressant de partager ses repas en famille ou entre amis, c’est bon pour le moral. Alors n’hésitez pas à vous rassembler, à faire découvrir vos petits plats à vos amis, par exemple prévoyez une sorte de buffet ou chacun amène un plat. C’est convivial, économique et cela vous recharge en énergie d’être au contact de vos amis.

Collage Minimalist baker

Toutes ces gourmandises sont végétales et crues (si si, je vous le jure!). Il est donc tout à fait possible de se faire plaisir (de temps en temps!)

@minimalistbaker


Dans un prochain article « Alimentation vivante #2« , nous répondrons aux questions suivantes :

  • Quelles sont les techniques utilisées en alimentation vivante ?
  • Faut-il être sur-équipé ? Quels sont les ustensiles recommandés ?
  • Quelle est la liste des aliments à avoir chez soi ou à mettre sur la liste de course ?
  • Quels sont les alternatives végétales ?
  • Des conseils « une journée dans mon assiette »
  • et peut-être d’autres surprises ! 🙂

En attendant, le Saviez-Vous ?

  1. Commencer chaque repas par des crudités évite le phénomène de leucocytose (élévation soudaine de globules blancs dans le sang), réaction à une infection, qui épuise le corps.
  2. Cuire les aliments à plus de 42 °C détruit les enzymes digestives si précieuses, comme la vie de tout être.
  3. Boire pendant les repas dilue les sucs digestifs, ce qui rend la digestion moins efficace.
  4. Manger des fruits en fin de repas augmente les risques de fermentation dans les intestins.
  5. Les protéines animales peuvent mettre jusqu’à 72 heures avant de quitter notre organisme, temps durant lequel elles putréfient dans nos intestins.
  6. 300g de chou plume ou de brocoli offrent autant de protéines, et de bien meilleure qualité, que 60g de bœuf, pour la moitié des calories.
  7. Nos intestins, riches en neurotransmetteurs et autres cellules nerveuses, constituent notre deuxième cerveau.
  8. L’acidité et l’excès de sucre dans le sang sont le siège de presque toutes les maladies.
  9. Les cellules cancéreuses, et de nombreuses bactéries, se nourrissent de sucre et vont donc se multiplier avec tout apport alimentaire sucré.
  10. Seul le corps sait guérir : notre rôle est de soutenir notre corps dans ses efforts, par une hygiène de vie saine.

(Source)

Bonne santé !

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NOTE : je ne suis ni médecin ni autre professionnel de santé, cet article ne résume que le fruit de mes recherches et de mon expérience, il ne s’agit que de conseils d’hygiène de vie généralistes en lien avec la nature (non exhaustif) afin de favoriser un état de santé optimal. L’utilisation de ces informations s’effectue sous la pleine et entière responsabilité de l’utilisateur au même titre que l’utilisation qu’il pourrait faire à partir de livres ou revues. Il ne remplacent en aucune façon une consultation médicale ou les conseils de tout autre professionnel de santé. Seul votre médecin généraliste ou spécialiste est habilité à l’établissement d’un diagnostic médical et à l’établissement du traitement adapté qui en découle.

Selon les articles 10 de la Convention européenne des droits de l’Homme du 4 novembre 1950 et 11 de la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne de 2000 :

« Toute personne a droit à la liberté d’expression. Ce droit comprend la liberté d’opinion et la liberté de recevoir ou de communiquer des informations ou des idées sans qu’il puisse y avoir ingérence d’autorités publiques et sans considération de frontières… »


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4 thoughts on “Alimentation vivante #1

  1. Super ton article Sarah! Les photos sont sublimes et moi j’ai connu les bienfaits de l’alimentation vivante grâce à cette vidéo d’Irène qui a été une véritable révélation. Et ensuite pour ma part, après avoir compris les bienfaits sur la santé, j’ai également compris les bienfaits au niveau éthique, écologique etc. Je ne pense cependant pas que l’alimentation 100% crue puisse correspondre à tout le monde, il faut écouter ses envies, son corps qui parle (le mal a dit), et ne pas oublier de se faire plaisir de temps en temps (comme tu l’as bien dit) parceque le moral est aussi important. Bonne continuation chère collègue 🙂

    1. Merci beaucoup Zeinab ! ? Tout à fait d’accord avec toi. C’est pour cela que je préconise 80% cru – 20% cuit, car je pense que c’est accessible à la plupart d’entre nous, avec une période de transition adéquate si on part de loin (période d’adaptation) ! ? À très bientôt !

  2. Ouhaou super complet ton article, j’ai appris plein de trucs et ça me convainc que c’est top l’alimentation crue !! Pas toujours évident à intégrer au quotidien, mais tu donnes de bonnes astuces ! J’ai fait un repas de fruits hier soir justement, trop bon 🙂

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